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Free Boss ?

Pendant qu’en France, les pourfendeurs de la Loi travail/Acte II [ et plus si affinité ] n’en finissent plus de danser la Polka-mazurka avec le gouvernement… Outre-Atlantique, pour FORBES, Elaine Pofeldt s’interroge : et si bientôt, le dirigeant lui-même était un indépendant ?

Fichtre ! Ignoble profanateur, comment oser lâcher ces deux mots – que dis-je, ces deux bombes incendiaires – dans la même phrase : Freelance [ beurk ], Patron [ mega beuuuurk ]…

Gardez l’esprit ouvert et jetons quand même un coup d’oeil à l’étude Addison Group / Edelman Intelligence, réalisée aux US. 
C’est le moment de se projeter :
    #1- Dans les années 80-90, quand les entreprises recourent au travail temporaire, c’est pour des postes administratifs ou peu qualifiés. 
    #2- Mais après les différentes crises et les licenciements en masse, les équipes internes doivent être renforcées. 
Post subprimes, la guerre des talents fait de nouveau rage et les firmes réalisent à quel point elles ont besoin de personnes hautement qualifiées, de manière périodique [88% des DRH y sont plus favorables qu’il y a 5 ans].
    #3- Rajoutez à ça la Génération Y bien installée et surtout l’arrivée des Millenials qui préfèrent l’indépendance [ d’une mission à 65% ], le coliving, le cohoming, ou encore l’avénement de la nouvelle économie… Et vous devinez les contours de la “lame de fond à venir“ et non plus d’un signal faible. De là à dire que bientôt même le BOSS sera en free…

En allant un peu plus loin, et sans vouloir forcément prêcher exclusivement pour notre paroisse, on se dit que jamais vision de l’entreprise et pérennité de ses marques n’ont revêtu une telle importance. Avec un boss free et une partie des équipes “ici – sans être de là“, on ne doit plus se demander QUI  l’incarnera au mieux au fil du temps, mais plutôt QUOI.

Source : FORBES.

Remarque, Erreur, Diffamation…
En cas d’extrême urgence, contactez John Merrick.
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